Décodage biologique des maladies : la raison la plus simple…

Je m’intéresse depuis des années à la symbolique des maladies et la part émotionnelle dans leur apparition. J’en suis arrivée à la conclusion que, parfois, nous avons plus d’intérêt à rester malade qu’à guérir – et je suis la première à faire de grands yeux et à nier ce fait lorsque je suis moi-même souffrante !

Voici donc , selon moi, la première chose à regarder en face lorsque l’on est atteint d’une maladie chronique.

On ne sait pas dire non.

Bénéfice collatéral : la bonne excuse

Être malade, quelque part, c’est LA raison acceptable, selon la société (ou les parents) pour ne pas faire quelque chose que l’on n’a pas envie de faire de base, ou pour sortir d’une situation où l’on n’a pas envie d’être.

Typiquement, vous avez connu quelqu’un qui avait l’estomac tout retourné par le stress d’un événement, ou qui avait perdu sa voix avant un discours, ou qui se cassait le dos au travail.
Est-ce que cette personne se sentait à l’aise par rapport à cet événement ? Avait-elle exprimé ses peurs, ses projections ? Avait-elle véritablement envie de faire ce travail ou était-ce plutôt par obligation ? Avait-elle le droit de refuser ? Que risquait-elle à le faire ?

Le corps exprime ce que l’on se refuse à exprimer

J’aime beaucoup le langage des oiseaux, ces petites métaphores ou phrases que l’on peut entendre différemment.

« J’en ai plein le dos » = soucis de colonne vertébrale ou de reins = le poids des responsabilités sur mes épaules

« Je suis allergique au bouleau » = souvent, les allergies saisonnières démarrent en fin de vacances ou quand le gros du travail commence

« J’en ai par-dessus la tête » = soucis de cervicales ?

« Je ne lâcherai pas ! » = tendinite au poignet

Toutes ces choses qui devraient vous forcer à arrêter une activité, et pourtant vous résistez, encore et encore, vous serrez les dents… jusqu’à ce que le corps dise vraiment STOP.

Fibromyalgie, sclérose en plaques… toutes ces maladies invalidantes qui font que « Même si je voulais faire… et je veux faire, je le jure ! Je ne peux plus… C’est pas ma faute ! ».
Selon le corps, votre souffrance actuelle à cause de la maladie est moindre que la précédente, lorsque vous vous forciez à faire, à mettre de côté vos envies et vos besoins.

Les symptômes sont une excuse idéale pour enfin obtenir ce dont vous avez besoin, sans pour autant être responsable de votre décision, des bornes à ne pas dépasser par les autres.

Comment augmenter l’efficacité des traitements physiques

En traitant votre état émotionnel.

Quelque part, vous savez que si vous n’étiez plus malade, vous devriez retourner travailler (par exemple).
Et là je vais vous citer le cas de mon oncle, cancer en phase avancée, miraculeusement guéri, qui a rechuté en un mois après sa sortie de l’hôpital et a préféré mourir que de retourner dans ce travail qui lui avait pourri la santé (il était depuis plus de 40 ans au service courrier d’une grande entreprise, où il était considéré comme de la merde – osons le mot). Mais il ne pouvait rien dire, il ne pouvait par refuser : c’est son Papa qui l’avait placé dans l’entreprise quand il avait 14 ans, et pour lui, ne pas travailler c’était une honte, et il aurait renié son fils pour cette raison (heureusement nous ne sommes plus de cette génération !).

Souvent, la maladie peut prendre racine parce qu’une porte a été ouverte il y a longtemps, à cause d’un traumatisme. Je ne m’attarderai pas dans cet article sur la résolution de ces traumas (voir les Méthodes que j’utilise).

Première chose à faire : redéfinir ses priorités

Souvent, on est malade parce qu’en étant en santé, on n’a pas l’attention ou l’amour de ses parents (cf. la plupart des enfants de médecins).
Et choisir de placer Soi avant ce qui est Bien (selon la société ou la famille)  peut conduire à des ruptures plus terribles que de simplement ne pas être heureux .

Tout comme dans un avion, vous devez mettre votre propre masque à oxygène avant d’essayer d’aider les autres.  L’oxygène, c’est ce qui vous permet de Vivre. Ne laissez pas les autres décider pour vous quand vous pouvez respirer ?

En choisissant cette voie, de ne pas être Cadre Supérieur, j’ai déçu une partie de la famille, et ceux-là n’ont jamais osé me le dire en face. Juste des allusions, et surtout ne pas parler de moi aux gens qui pourraient se faire une image négative de la famille entière à cause de moi. C’est dur. Et pourtant cela fait presque 10 ans que je deviens de plus en plus heureuse, de moins en moins malade et que je perds des amitiés, car ce choix met les autres face à leurs propres choix de Vie.

Aujourd’hui, vous avez toutes les clés pour retrouver une santé parfaite.
Oserez-vous les utiliser ?